Bonjour, bienvenues et bienvenus sur mon site de philosophe,

 

Attention : il ne s’agit ni d’un site sur la philosophie ou sur les philosophes ni d’un site pour réussir des dissertations, mais d’un outil que j’utilise pour me rendre moins bête autant que possible, c’est-à-dire, précisément, pour philosopher.

 

Vous trouverez ici des textes, des photographies, des hyperliens et d’autres bricoles, plus ou moins classés grâce à des mots-clés et rangés en catégories :

  • Dans la « bibliothèque » vous trouverez des références et des extraits des livres et des articles qui habitent ma réflexion, ceux que j’ai publiés (parfois sous pseudonyme) et, surtout, ceux que j’ai lus. Bien sûr, la liste ne sera jamais exhaustive, mais je l’enrichirai au fur et à mesure.
  • Les « liens » vous mèneront vers d’autres sites, d’autres références qui, pour des raisons que je ne maîtrise pas vraiment, m’accompagnent.
  • Les « textes » sont des écrits que je produis, assez développés mais assez courts aussi pour être lus sur un écran.
  • La catégorie « photographies » désigne plus précisément les corpus photographiques que j’ai réalisés.
  • Dans la catégorie « aphorismes » vous trouverez des phrases destinées à stimuler la réflexion, comme des sortes de petites provocations qui évitent l’apathie et la soumission dogmatiques.

Voilà, n’hésitez pas à voyager parmi tout cela, à commenter et à m’aider si le cœur vous en dit, mais n’oubliez pas que tout ceci est éphémère et peut changer ou disparaître du jour au lendemain. Alors,

l’important n’est pas ce que j’ai voulu dire mais ce que vous direz.

 

J’attire en particulier votre attention sur le fait qu’il ne s’agit en aucun cas d’un site destiné à éclairer « Le Monde » ou « La Totalité ».

Non seulement, il y a beaucoup d’autres sites dans l’Internet qui rendent eux aussi moins bêtes, et souvent avec d’autres contenus : des musiques, des films, des gastronomies et des sciences par exemple, mais aussi, Internet lui-même n’est qu’une poussière qui n’est même pas capable de danser comme un corps ou de s’adresser aux dauphins, ce qui rend déjà son « monde » bien limité. Par conséquent, personne n’ayant, de fait, jamais rencontré l’unité du « Monde », il convient de rester modeste : ce site, lui même composé de fragments, n’est qu’un fragment parmi les fragments de l’Internet qui n’est lui même qu’un fragment… de fragments, et ainsi à l’infini.

Cela dit, ce n’est pas parce que nous abandonnons la prétention de comprendre « Le Monde » ou « La Totalité » (parce que ceux-ci n’existent pas, tout simplement) que nous nous perdons dans la futilité. Regardez : l’équation « e=mc² » n’est qu’un petit fragment composé de 5 signes et pourtant… ou encore, le Discours de la Méthode ne fait que quelques dizaines de pages écrites à la première personne alors qu’il est lu et relu par des millions de lecteurs dans de nombreux pays. Ce n’est donc pas parce que nous restons modestes que nous cessons de chercher à tenir des propos importants. Simplement, nous les disons parmi d’autres propos tout aussi importants – les vôtres en particulier.